21 févr. 2010

Compare for Good : le comparateur de prix au service d'Oxfam UK

Dernier né de la famille Oxfam UK on ze web*, voici Compare for good. Le principe est simple : c'est un comparateur de prix de produits financiers et d'assurance. Et alors ? me direz-vous... Alors, ce comparateur n'est pas comme les autres : les deux tiers des commissions perçues par ce dernier seront reversées à Oxfam UK, pour son action auprès des communautés les plus pauvres.

Selon Compare for good - créé avec Beat That Quote, un spécialiste de la comparaison en ligne - le business réalisé par les comparateurs existants serait de l'ordre de £700,000,000 chaque année (soit plus de 794 000 000 euros !). Imaginons un peu que tous les rosbeefnautes (joli néologisme, isn'it ?) choisissent de passer par ce comparateur plutôt qu'un autre pour choisir, par exemple, leur service de banque ou d'assurance en ligne. Oxfam UK se mettrait ainsi plus de 500 millions d'euros dans la pocket au bout d'un an. Incredible !

Sans doute une autre manière de réconcilier le monde des finances et la lutte contre la pauvreté...

> Compare for Good
> Oxfam UK

*Une expression purement personnelle pour souligner le fait qu'Oxfam UK est à l'origine de principes online innovants (dont Oxfam Unwrapped). Ce n'est pas le cas de tout le monde... Alors faut bien le souligner. Non ? 

14 févr. 2010

Questions-chercheurs.com : la plateforme d'échanges online de l'Association pour la Recherche sur le Cancer

Lancé par l'Association pour la recherche sur le cancer (ARC) à l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer, le 4 février 2010, le site www.questions-chercheurs.com a retenu toute mon attention. Pas seulement par ce que je reste attaché au secteur de la recherche biomédicale, mais aussi - et surtout - parce que ce site constitue sans doute une des premières expériences de plateforme de dialogue à la mode 2.0 dans le secteur caritatif.

"L'ARC vous connecte aux chercheurs" :  tout est dit dans la baseline du site. C'est en tout cas l'intention. Après inscription via un formulaire très basique (trop ?) ou via Facebook connect (là, c'est bien vu), je suis identifié et je peux poser mes questions, laisser des commentaires, évaluer les questions ou commentaires des autres. Cela représente sans doute beaucoup de boulot côté modération (a priori) et du côté des réponses à apporter (bon courage mesdames et messieurs les chercheurs...).