26 juil. 2007

10 règles clés du fundraiser sur Internet

Il y a eu les 10 commandements selon Charlton Heston. Maintenant, il y a les 10 règles clés du fundraiser sur Internet selon Optimus*. Dans un slideshow online (présentation en ligne, ang.), Antoine Martel, Mike Metz et David Querel nous rappellent quelques notions préalables avant d'enchainer sur les perspectives de la collecte en ligne puis les bases de l'e-marketing. Une bonne synthèse sur les fondamentaux à ne pas perdre de vue.
Disponible aussi en pdf.

> 10 règles clés du fundraiser sur Internet


*Eh oui, encore eux. Je vous rassure tout de suite,
je n'ai aucun lien particulier (sauf hypertexte :-) avec cette agence.
A minima, je constate juste qu'ils ont le mérite
de mettre des infos pertinentes à disposition de nous tous.
Une noble manière d'accrocher le client !

23 juil. 2007

C'est une BLA*G ?

Quelle surprise, ce matin, dans ma bannette de courrier : un petit bouquin rose flashy sous film à mon attention. C'est pas courant. Je ne suis plus habitué - moi - à recevoir de vrais objets du monde réel de la vraie vie... D'habitude, on me contacte, on m'invite, on me gratifie... virtuellement par mail. Que me veut-on avec ce drôle de petit objet rose ? Encore un plan marketing pour me vendre un produit dérivé du conte musical de Louis Chedid ?

Allez, je fais un effort. Une couverture avec un petit nuage de tags (sans doute un cumulo tagus...) dont le champs lexical laisse entendre qu'il s'agit là de communication et de web 2.0 ? Là, tu m'intéresses grandement, mon p'tit livre rose, me suis-je raisonné. Un petit effort et je lis ton surtitre. Là, tout est clair : "Petite sélection de notes de BLA*G, le blog des *Angiens/www.angie.fr". Pour ceux qui ne connaissent pas, Angie est un groupe d'édition pour l'entreprise. Autrement dit, ils font pas mal de choses très sympas au service de l'entreprise (au sens noble du terme, avec un grand "E" - organisations à but non lucratif comprises), aussi bien à finalité interne qu'externe. En outre, ils ont intégré depuis un certain nombre d'années (7 ?) la dimension interactive des projets (Angie Interactive). Moi, ça me plait - évidemment.

Revenons à mon petit bouquin rose : c'est la compilation d'articles - de billets - postés sur le blog des collaborateurs d'Angie. Ca bouillonne d'idées et de sujets, et on peut tourner les pages après avoir léché son doigt, comme un vrai livre ! Très sympa à lire et à découvrir, également très humain, ce blog regorge d'idées et de partages d'expériences pour les professionnels de la com'.
Bon, moi je préfère quand même le blog version online. Le truc, c'est que ce livre rose m'a donné envie d'en parler. Et de le partager. Non, vraiment, mesdames et messieurs les Angiens, elle est bonne, votre BLA*G.

Autre élément que j'adore sur le BLA*G en ligne : les synthèses de veille stratégique compilées dans des pdf. Gratuitement à dispo. Merci pour le boulot.

> BLA*G, le blog des Angiens

12 juil. 2007

Site web non lucratif... à caractère commercial !

Parmi les aspects à maîtriser quand on se lance dans l'univers d'Internet : le droit. Pas évident de s'y retrouver, surtout quand on n'est pas juriste. En outre, le web est un domaine tout nouveau. Le droit des NTIC, encore plus. Mêlez à cela les caractéristiques propres au caritatif et vous obtenez un flou absolu, parfois absurde. Expression du décalage entre la réalité des pratiques et la conception théorique du législateur.

Tout a commencé fin 2006 : un collaborateur me fait parvenir le BOI - bulletin officiel des impôts (1) - arguant que j'étais "concerné". Il y est effectivement question des "organismes sans but lucratif". Un paragraphe m'interpelle (§ 72, p.21). Il parle de sites Internet, de moteurs de recherche et de publicité [le législateur a donc un ordinateur et surfe sur le web, comme les êtres humains... ndlr] :

"(...) La mention d’un site associatif sur un moteur de recherche n’est pas, de manière générale, un indice de lucrativité, à l’exception des cas où l’organisme a demandé à bénéficier, de la part du moteur de recherche, d’un traitement particulier prenant notamment l’aspect d’occurrences de citation plus fréquentes que celles proposées par le fonctionnement normal des moteurs de recherche."

Étonnant, non ? Une interprétation de ces lignes nous conduit tout droit à considérer que toutes les ONG qui bénéficient - à leur demande - du programme Google Grants présenteraient un "indice de lucrativité". C'est pas glup.

Autre point suscitant mon interrogation (§ 78, p.21) : "(...) un organisme sans but lucratif qui aurait recours sur internet à de la publicité payante afin de se faire connaître son offre de services par le biais de bandeaux ou bannières publicitaires, permettant ou non un accès à son site, recourt à des méthodes commerciales publicitaires."

Comment analyser cette phrase ? qu'est-ce que la publicité payante (inclut-elle l'achat de mots-clés) ? N'avons-nous (ONG) pas le droit de faire de la pub pour nous faire connaître, promouvoir nos actions ? N'avons-nous pas le droit d'utiliser des techniques professionnelles ? Encore une fois, c'est glup du tout.

La Société générale, dans sa lettre d'information destinée aux associations détaille :"L’utilisation d’un site Internet présentera un caractère commercial dans deux hypothèses : d’une part, l’organisme a demandé à bénéficier de la part d’un moteur de recherche d’un traitement particulier sous forme d’occurrences de citation plus fréquentes que celles normalement proposées, d’autre part, l’organisme a recours sur Internet à de la publicité payante, d’une manière ou d’une autre." C'est un peu radical, à mon goût.

En outre, dans la cadre d'un atelier du Séminaire francophone de la collecte de fonds, Isabelle Trousseau-Magny et Perrine Daubas (France générosités) n'ont pas manqué de souligner les risques liés à l'interprétation à la lettre de ces textes.

Affaire à suivre.


(1) Bulletin Officiel des Impots (n°208 du 18 décembre 2006)
(2) Lettre d'information de la Société générale (juin 2007)
France générosités

Communication et levée de fonds sur le web : ce qu'en pensent les ONG

A l'occasion du 6e Séminaire francophone de la collecte de fonds (en juin dernier), l'équipe de "THE BL'ONG" a embarqué sa caméra et son micro. Résultat : des interviews de quelques responsables d'associations sur leur perception du web. Le tout compilé dans une petite vidéo. Sympa pour ceux qui, comme moi, étaient en vacances (pluvieuses) et qui ont manqué ce rdv.


> (1) THE BL'ONG / Le blog du marketing socio-caritatif, signé rmg:connect
> Association française des fundraisers

10 juil. 2007

La navigation en solidaire

Quoi de plus naturel que de naviguer et d'acheter sur le web ? Et oui, nous sommes tous victimes du marketing et de la pub sur Internet. Nous avons tous cédé à la tentation d'acheter, c'est humain. Oui, avouons, mes frères et mes soeurs. Et si ce n'était plus un péché ? Parce que ce serait pour la bonne cause...

J'en ai rêvé. La Croix-Rouge l'a fait. Je suis jaloux. Encore un joli "coup" réalisé par la Croix-Rouge. iGraal, une jeune société française (cocorico !) spécialisée dans le cash-back*, nous propose de naviguer et surtout d'acheter solidaire : une partie des économies réalisées par les internautes (disposant d'un compte iGraal) est reversée à la Croix Rouge.

L'intérêt de iGraal : une extension firefox (également dispo pour IE) simplifie la gestion du compte. En outre, une extension iGraal aux couleurs de la Croix-Rouge est semble-t-il prévue. Une sacrée bonne idée.


*plus on achète et plus on (i.e. les e-commerçants) vous reverse de l'argent

> Croix-Rouge
> iGraal

5 juil. 2007

Google : un ami qui vous veut du bien

Google, Google ? vous avez dit Google ? Comme c’est Google ! Certains hommes (et femmes) des cavernes pensent encore que Google n’est qu’un simple moteur de recherche. D’autres pensent que c’est Big brother Jr. Pour ma part, je dirai simplement que Google, c’est comme la puissance nucléaire : l’appréciation qu’on en a dépend de l’usage qu’on en fait.

Quelques outils ou fonctionnalités proposées par Google sont ainsi très intéressantes pour les ONG car puissantes et surtout, gratuites. Notoriété, référencement, analyse statistique… voici quelques éléments que vous devez impérativement utiliser ou – a minima – tester. Suffit de disposer d’un compte google (quoi ? vous n’avez pas encore votre adresse Gmail ?) ou d’en créer un.

Google outils webmaster
Après avoir identifié et marqué votre site, vous aurez accès à des données vous permettant de vérifier et d’analyser votre référencement chez Google. Toutes les données sont compilées dans une interface très simple d’utilisation.
https://www.google.com/webmasters/sitemaps/

Google analytics
Envie d’en savoir plus sur l’audience de votre site (et traquer vos visiteurs) ? no problem : Google analytics est arrivé et ça fait un petit moment. Sauf que G. analytics vient de faire peau neuve : c’est encore plus joli qu’avant. Graphiques, données statistiques, etc. Un outil vraiment très pro qui a peu à envier aux solutions payantes de type xiti ou e-stat (mediametrie).
http://www.google.com/analytics/fr-FR/

Google adwords
Derrière ce pénultième terme anglosaxon se cache le programme d’achat de mots-clé de Google. A première vue, les campagnes ne sont pas faciles à gérer. Mais après quelques expérimentations (et le surf attentif sur le centre de formation) on saisit rapidement la dynamique. Un petit conseil : restez fidèle à votre domaine d’expertise, ne visez pas trop large et soignez vos « landing pages » (j'en reparlerai prochainement).
https://adwords.google.fr

Oups !?! J’oubliai : clou du spectacle, Google a encore pensé à nous – ONG. Le programme Google Grants peut vous faire bénéficier gratuitement d’un budget Google Adwords. Suffit de défendre la bonne cause.

Une fois tous ces outils combinés, vous avez en main de quoi prendre les bonnes décisions concernant vos actions en ligne.

Alors, toujours pas convaincu du caractère bienveillant de mister G ?

3 juil. 2007

Toujours plus pour Optimus !

Optimus annonce la signature de 2 partenariats stratégiques avec 2 structures Outre-Atlantique spécialisées dans le don sur Internet.

La nouvelle est tombée dans un communiqué de Presse diffusé par Optimus - itself - alors que j'étais en congés (faut choisir un autre moment ! :-)... D'où les connexions wifi sur les lieux de vacances, surtout compte tenu des conditions météorologiques actuelles. J'ai pu ainsi consacrer quelques temps à la lecture de ce document.

Sans vouloir faire de pub pour Optimus, agence que vous devez tout de même connaitre, c'est l'occasion de parler un peu des agences dans ce domaine (je reviendrai sur le sujet dans de prochains billets !). Et le fait que des agences françaises s'ouvrent à des partenariats de dimension internationale est plutôt un signe de bonne santé pour le secteur. Cela démontre - si le besoin en était - que des efforts sont faits (et restent à faire) en matière de prestation côté e-marketing.

Mon seul regret : que nous - Français - ne puissions trouver les partenaires nécessaires dans ce domaine sur notre vieux continent. Force est de constater que de l'autre côté de l'Océan, on sait se montrer efficace depuis longtemps en matière de fundraising. Problème : les différences de cultures n'ont-elle pas un impact fort dans ce domaine ? Les bonnes vieilles recettes de l'Oncle Sam sont-elles au goût de nos papilles latines ? A vous (à nous) d'en juger.

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